Théâtre

Un bref aperçu de mon (petit) parcours théâtral :

J’ai écrit ma première pièce de théâtre il y a bien longtemps, juste pour le plaisir des répliques, sans me soucier le moins du monde de ce que ça pouvait donner sur scène. Et d’ailleurs, cette pièce était injouable puisqu’elle mêlait dans sa distribution, outre, tout de même, quelques êtres humains, des statues et un tambour, tout ce petit monde dialoguant sans souci aucun. J’étais alors toute imprégnée du théâtre de Giraudoux qui se lit si facilement et ne se prive pas d’incartades dans les mondes du merveilleux et de l’imaginaire.

Pendant des années, je n’ai ensuite plus écrit que de la poésie (page poésie en cours de développement) jusqu’à ce que la création d’une compagnie théâtrale entre copains, « l’Ouvre-boîte », me donne envie d’écrire à nouveau des pièces, et des pièces jouables cette fois. Dans le même temps, j’avais découvert les théâtres de Jarry, Beckett (surtout Beckett !) et Ionesco, entre autres, sans pour autant remettre en question ma flamme pour Giraudoux. Profitons de la vastitude de notre théâtre !

Mon premier essai, bien loin des coups de maîtres de mes auteurs fétiches, fut « Les portes », pièce que l’Ouvre-boîte a jouée. Un peu plus tard, je découvrais le site du Proscenium qui permet de présenter une pièce, d’en donner le synopsis et la distribution et, donc, de lui donner de la visibilité. Et c’est grâce à ce site que, pour la première fois, une de mes pièces a été jouée par une compagnie « étrangère ». Moment d’intense émotion ! Depuis, d’autres troupes ont joué mes pièces et il m’arrive d’aller voir les représentations quand elles n’ont pas lieu trop loin de chez moi. A chaque fois, c’est une belle surprise et surtout une rencontre !

Aujourd’hui j’ai six pièces représentables, dans des styles assez différents, et pas mal de débuts en attente de fins… Il faut dire que quand j’écris, je pars à l’aventure, sur une image, une idée et que, ne construisant rien à l’avance, j’ai parfois (souvent) du mal à terminer.